Contact no 13 - Janv. 2001 - Page 5

... des jeunes pilotes

Étape de Rouen : pour les participants, c'est repos et l'occasion de profiter du meeting qui nous suit sur chaque étape mais que l'on a très rarement l'occasion de voir ! Mes parents sont là ainsi que Florence, Aurélie et Vincent venus en XV : çà fait plaisir de les voir.

L'étape suivante se veut plus "touristique" : survol des plages du débarquement, puis du Mont St Michel... mais le mauvais temps nous surprend et c'est une vingtaine de participants qui se déroutent. Je me retrouve avec Virgile à cheminer sous un plafond à 300 ft.

On se pose à Laval. En fin de journée, on rejoint tout de même notre "final point" Angers. Ici, ce n'est pas "chacun pour soi", on se sert les coudes et dans les moments plus difficiles, comme celui-ci, c'est très important.

Le 30 juillet : il est temps de se dire au revoir, chacun repart chez soi mais on n'oublie pas de d'échanger les adresses; on se donne rendez-vous à l'ENAC, aux cadets d'Air France... On est un peu triste mais on repart la tête pleine de souvenirs, de paysages et de rencontres.

Bilan des courses : je finis 21ème au classement général et je suis assez content de moi.

Mon parrain, commandant de bord sur 747 à Air France me promet un voyage à l'autre bout du monde : à la Toussaint, il m'a emmené, à bord du cockpit, pour un séjour de cinq jours à Hong Kong et a fait de ce voyage quelque chose d'inoubliable ! Je le remercie vraiment.

Au delà de l'expérience et du prestige que peut représenter une participation au Tour de France, je suis convaincu que c'est une excellente école: même si c'est la bonne humeur et le bon déroulement des choses qui priment, il y a néanmoins un aspect professionnel sous-jacent qui est là pour nous donner une méthode de travail, un sens des responsabilités.

Merci à ceux qui m'ont soutenu.

Fabien GAUCHER